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Date de création : 26.02.2011
Dernière mise à jour :
19.09.2015
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Ce soir en écoutant du piano, je me suis souvenu d'une jeune fille de mon passé avec qui j'ai partagé un mois de ma vie. Je lui avais promis de lui écrire un texte (je tiens toujours mes promesses), c'est alors que je me suis rappelé quelques pensées que je rassemble aujourd'hui sur ces quelques lignes.
A ma demande, elle s'était installée derrière son piano et me jouait un morceau pendant qu'allongée sur le lit, je fermais les yeux et l'écoutais. Sa mélodie était si douce, je restais tranquille, imaginant ses doigts fins caresser les touches du piano, son regard concentré sur ce qu'elle fait et pourtant son esprit ailleurs. Chacune des notes qui retentissaient ouvrait une nouvelle parcelle de mon imagination, très vite ce n'était plus le piano que ses doigts caressaient, mais mon corps.
Allongée sur le dos, je la regardais jouer sa partition, venant caresser mes doigts, puis mes mains, remontant le long de mes bras pour venir caresser ma joue et finalement redescendre sur mon torse. Elle pianotait le long de mes côtes, et descendait vers mon bassin, glissant ses mains sous mon tee-shirt et remontant le long... Une fausse note s'échappe et me tire de ma rêverie, j'ouvre les yeux et tourne ma tête vers elle, je n'aurais peut-être pas du bouger, elle m'a entendu et sais que j'ai repéré le petit défaut qui s'était glissé entre ses doigts. Je ne la vois que de dos, mais je la vois se redresser et respirer fort comme pour se reconcentrer. Comme c'était beau de la voir jouer, elle semblait dans un monde à part, son monde, où rien ni personne ne pouvait la déranger, où il n'existait plus que l'instrument et elle, à moins que...
Je me relevais le plus doucement possible pour ne pas faire de bruit et ne pas la couper, elle continuait sans se soucier de moi ou de ce que je faisais. Je m'approchais d'elle doucement et poussais ses cheveux sur le côté pour dégager son cou, elle ne réagissait pas et continuer de jouer, ne se laissant pas perturbé. Je posais mes mains sur ses hanches qui lui valut un sursaut, elle tentait temps bien que mal de continuer jusqu'à ce que j’approchais ma tête et déposais un baisé dans son cou, ce geste la perturba et ses mains retombèrent plus lourdes que prévu sur les touches coupant toute l'harmonie du morceau.je me décalais et elle se tournait vers moi, je pris son visage entre mes mains et l'embrassais tendrement avant de lui tendre la main pour la mener vers le lit. Elle s'assit au bord du lit et je recommençais à l'embrasser la basculant doucement pour l'allonger, montant sur elle à califourchon. Je me relevais et la regardais, elle m'observait, souriant et rougissant ne savant pas vraiment quoi faire, je lui souriais, et me plongeait dans ses yeux. Elle avait des yeux magnifiques, d'un bleu si pure, je pouvais déceler derrière son envie une pointe de crainte, son innocence, sa pureté, ses doutes. Elle était tellement humaine, tellement ignorante que ça me donnais envie de la protéger, de lui donner tout ce qu'elle voudrait. Je me penchais sur elle et attendais qu'elle me donne son accord avant de l'embrasser à nouveau, elle hésitait mais son regard la trahissait, puis elle hochait la tête.
Je la laissais remonter sur le lit pour qu'elle s'allonge totalement et m'étendais à côté d'elle, je ne cessais de l'embrasser et glissais mes mains sous son tee-shirt le remontant, elle se laissait faire, je lui retirais et enlevais le mien par la même occasion. Je l'embrassais et descendais le long de son cou en remontant jusqu'à son lobe d'oreille pour finalement la lécher doucement. Je descendais sur son torse, vérifiant qu'elle ne panique pas. Elle me regardait puis lâchait prise déposant sa tête sur le côté et fermant les yeux. J'embrassais chaque parcelle de sa peau laiteuse, si douce, elle sentait si bon. Plus je descendais le long de son corps, plus elle se contractait, lorsque j'arrivais au niveau de son nombril elle eut un frisson et se mordit la lèvre. Je souriais et continuais mon petit jeu en défaisant son jean. Je lui retirais entièrement et en profitais pour faire de même avec le mien, je remontais vers elle et l'embrassais, elle semblait douter.
-tu peux m’arrêter quand tu veux, si ça ne va pas tu me le dis et je m'arrête là, ok ?
Pour simple réponse elle hochait la tête, je reprenais donc mes baisés tout en glissant ma main le long de son ventre, elle retint sa respiration lorsque j'approchais de son bassin. Je m'arrêtais pour ne pas aller trop vite, et caressais le bas de son ventre. Lorsqu'elle se détendis à nouveau, je glissais ma main sous le seul tissu qui la protégeait encore et caressais ses lèvres découvrant à quel point elle brûlait de désir. Je cessais de l'embrasser et elle renversa sa tête en arrière, lâchant un souffle saccadé, j'en profitais pour mordiller son cou doucement.
J'aimais la voir découvrir ses sensations, se plaisir intérieur qui devait gronder en elle depuis un moment. Je glissais un doigt le long de son clitoris et le caressais, m'amusant à tourner autour, à le pincer de temps en temps et glissait le long de son sexe pour jouer avec son vagin, tournant sur les parois, y glissant doucement un doigt en elle, le ressortant et retournant jouer avec son clitoris, faisant ses mouvements plusieurs fois. Elle se cambrait sous moi, se mordait les lèvres, essayant de se contenir mais ne pouvait retenir son souffle, empêcher son cœur d’accélérer et son bassin de se soulever.
De la main qui me restait, je glissais dans son dos et dégrafais son soutien-gorge, le descendais je commençais à jouer avec ses seins, embrassant ses tétons pendant que j’introduisais un deuxième doigt en elle. Je sentais qu'elle savourait mais ne savait pas vraiment comment réagir à mes assauts, c'était la première fois pour elle qu'elle ressentait ces choses-là, je voulais juste qu'elle profite, qu'elle se lâche et qu'elle ne pense à rien d'autre que ce qu'elle ressentait en ce moment.
Sentant qu'elle perdait peu à peu pied, je descendais le long de son corps et lui retirais le dernier tissu dont elle était couverte. J'embrassais le bas de son ventre, glissant de la droite vers la gauche et léchant sa hanche jusqu'à me retrouver au bas de sa cuisse. J'embrassais son entre jambes et faisait glisser ma langue sur sa peau. Elle sentait que j'allais venir et retenait son souffle, je déposais un premier baiser sur son sexe, elle ne respira plus, attendant. Je souriais, je me rappelais de la première fois où j'avais ressenti ce qu'elle ressentait en ce moment même. Je remontais ma main pour lui caresser la poitrine pendant que ma langue venait à la rencontre de son clitoris, sa réaction ne se fit pas attendre, elle se cambrait immédiatement, répondant à mes caresses.
J'avais décidé de la faire jouir ainsi, je continuais mon cunnilingus, faisant tournoyer ma langue, l'embrassant, la caressant sans lui laisser de relâche, je traquais chacune de ses réactions pour repérer ce qui la faisait vibrer. Variant en même temps mes caresses sur son corps, mes mains sur ses seins, mes caresses sur son ventre, ses hanches, ses cuisses, les doigts qui viennent de temps en temps à la rencontre de ma langue. Elle venait, son corps me répondait de plus en plus, son bassin accompagnant chacun de mes gestes, sa respiration ne pouvant pas être plus emballé, laissant échapper quelques gémissement et râle de plaisir. Son corps commençait à trembler, ses muscles se tendaient de plus en plus, ses jambes se contractaient autour de moi, je la maintenais le plus possible en place, et je faisais un mouvement de succion sur son clitoris qui lui tirait le coup de grâce, elle se contractait une dernière fois et restait figé quelques instant, je ne bougeais pas, la laissant pleinement jouir pour la première fois.
Elle se détendait enfin, relâchant ses muscles, desserrant ses jambes et récupérant son souffle. Je me relevais et l'embrassais, elle tremblait encore et semblait épuisée. Je m'allongeais sur le côté et la pris dans mes bras, la serrant contre moi pour qu'elle puisse se reposer et qu'elle cesse de trembler. Je déposais un dernier baisé sur son front et lui caressais le dos pendant qu'elle s'endormait doucement.